Besoin mensuel
Dépenses privées, charges professionnelles et durée.

Évaluer les conséquences d’un arrêt, d’une invalidité ou d’une baisse de revenus avant de comparer les garanties.
La protection d’un travailleur non salarié doit partir de la perte financière provoquée par un arrêt, une invalidité ou un décès. La bonne garantie comble un besoin chiffré après les prestations obligatoires et la trésorerie déjà disponible.
Le prix n’est qu’une donnée. Le périmètre couvert, le reste à charge et les contraintes doivent être identiques pour que deux options deviennent comparables.
Dépenses privées, charges professionnelles et durée.
Régime obligatoire, contrat collectif antérieur et épargne.
Franchise, définition de l’arrêt, exclusions et durée.
Cas d’un indépendant dont certaines charges professionnelles continuent pendant l’arrêt.
| Élément | Option A | Option B | Lecture |
|---|---|---|---|
| Dépenses privées à maintenir | 3 000 €/mois | — | À établir depuis le budget du foyer |
| Charges professionnelles persistantes | 1 200 €/mois | — | Loyer, logiciels, assurances ou emprunts |
| Prestations et revenus maintenus | 1 600 €/mois | — | À vérifier selon le régime et la situation |
| Besoin non couvert | 2 600 €/mois | Réserve 15 600 € = 6 mois | La franchise peut être alignée sur cette réserve |
Conclusion du cas : La garantie à comparer porte sur le besoin restant, avec sa durée, sa franchise et sa définition de l’incapacité — pas sur un capital choisi au hasard.
Additionnez dépenses privées et charges professionnelles persistantes, puis déduisez prestations certaines et réserve mobilisable. La garantie porte sur ce manque pendant plusieurs durées d’arrêt.
| Point | Ce qu’il faut mesurer | Signal d’alerte | Document qui tranche |
|---|---|---|---|
| Budget privé | Dépenses indispensables du foyer | Le revenu du conjoint est supposé sans preuve | Budget documenté |
| Charges professionnelles | Loyer, emprunts, logiciels et assurances persistants | Une charge continue après l’arrêt mais reste oubliée | Contrats et comptabilité |
| Droits existants | Montant, délai, durée et conditions | Une prestation estimée est traitée comme certaine | Régime et contrats en cours |
| Garantie proposée | Franchise, définition, durée et revalorisation | La profession réelle n’est pas correctement couverte | Notice et conditions particulières |
La page ne qualifie ni incapacité ni invalidité.
La déductibilité et l’imposition dépendent du statut et du contrat.
Remplacement, cession ou fermeture nécessitent un plan distinct.
Séparez les dépenses du foyer des charges professionnelles qui continuent pendant l’arrêt. Cette distinction évite de sous-estimer le besoin ou de surassurer une charge déjà suspendue.
Indemnités obligatoires, épargne disponible, revenus du conjoint et trésorerie professionnelle réduisent le besoin, mais leurs délais et conditions doivent être vérifiés.
Un mois, six mois et une incapacité longue ne sollicitent pas les mêmes garanties. Comparez franchise, durée d’indemnisation et définition de l’invalidité.
L’avantage fiscal éventuel ne remplace ni le niveau de prestation, ni la solidité du contrat, ni l’adéquation à la profession exercée.
Reprenez les documents contractuels et cochez chaque point avant tout engagement.
Simulateur.com, « Protection du travailleur non salarié », guide de comparaison v2.2.0, responsable éditorial Nicolas Belotti, révision du 24 août 2026. Le point de bascule et les frontières de la page doivent accompagner toute conclusion.
La capacité à exercer votre métier peut être évaluée différemment d’une incapacité à exercer toute activité.
Elle protège plus tôt mais coûte généralement davantage. Comparez-la à votre réserve de trésorerie réelle.
Il faut signaler les changements pertinents et vérifier l’adaptation des garanties, tarifs et exclusions.