Comparer
Gardez le même périmètre et le même horizon.

Comparez le coût total des deux options selon votre apport, votre loyer, votre durée de détention et trois hypothèses d’évolution.
Chaque champ influence réellement le calcul. Commencez avec vos documents puis testez les hypothèses les plus incertaines.
L’écart patrimonial central n’est utile que si les deux options utilisent le même horizon et le même effort de trésorerie. Une faible avance peut disparaître avec une revente plus tôt, des travaux ou un rendement différent de l’épargne.
| Signal observé | Ce qu’il indique | Prochaine vérification |
|---|---|---|
| L’achat reste devant dans le scénario défavorable | Le projet paraît relativement robuste aux hypothèses testées. | Vérifier le bien, les travaux, le financement et la durée probable de détention. |
| Le classement change selon les scénarios | La décision dépend d’une variable encore incertaine. | Identifier la variable de bascule puis obtenir un devis, une offre ou une donnée locale. |
| La location reste devant sur l’horizon choisi | Les frais initiaux ou la durée de détention pénalisent l’achat. | Tester un horizon plus long sans supposer que le projet de vie permettra de le tenir. |
Le bon choix dépend moins du prix affiché que de la durée de détention, du coût du crédit, des frais de revente et du rendement de l’épargne conservée. Le moteur compare le patrimoine final des deux options à effort de trésorerie identique.
Un choix est robuste si le même scénario reste devant lorsque la durée, la revente et les coûts d’entretien sont dégradés séparément.
Patrimoine achat = valeur nette de revente − capital restant dû + réserve des mois où l’achat coûte moins. Patrimoine location = apport placé + écarts des mois où la location coûte moins.
| Variable | Effet principal | Donnée à vérifier |
|---|---|---|
| Durée de détention | Amortit les frais d’achat et de revente | Votre horizon de vie réaliste |
| Évolution du bien | Modifie directement la valeur nette de sortie | Un scénario bas, central et haut |
| Loyer et rendement | Modifient le patrimoine alternatif du locataire | Le loyer comparable et un rendement net |
| Coûts propriétaire | Réduisent l’avantage patrimonial de l’achat | Taxe, charges, entretien et assurance |
Une bonne simulation n’est pas celle qui confirme votre intuition. C’est celle qui montre exactement ce qui la ferait changer.
Gardez le même périmètre et le même horizon.
Lisez les trois variantes, pas seulement la valeur centrale.
Identifiez la variable qui fait basculer le résultat.
Remplacez les hypothèses par vos documents.
Les arrondis sont appliqués à l’affichage. Les calculs internes conservent leur précision et les trois scénarios utilisent le même horizon.
Chaque mensualité est ventilée entre intérêts et capital selon un échéancier amortissable. Le capital restant dû n’est plus approché par un coefficient forfaitaire.
L’apport du locataire est placé. Chaque mois, la différence entre dépense de propriétaire et loyer est investie par l’option la moins coûteuse : épargne locataire si l’achat coûte plus, réserve propriétaire dans le cas inverse.
Le point de bascule est recherché sur trente ans avec les mêmes hypothèses. S’il n’existe pas dans cette période, le résultat le dit au lieu d’inventer une date.
Pour un logement de 280 000 €, un apport de 45 000 €, un loyer alternatif de 1 050 € et une durée de douze ans, l’écart dépend surtout de la durée de détention, du taux et de l’évolution du bien.
Cet exemple illustre la méthode ; il ne décrit pas une moyenne nationale et ne doit pas être transposé sans modifier les hypothèses.
Les valeurs de marché restent saisies par l’utilisateur. Les références officielles servent à vérifier le cadre, les définitions et les paramètres réglementaires.
Simulateur.com, « Acheter ou louer : comparez le coût réel dans le temps », moteur 2.1.0, sous la responsabilité éditoriale de Nicolas Belotti, révision du 24 août 2026.
Parce qu’un apport immobilisé dans l’achat reste disponible dans le scénario locatif. L’ignorer favoriserait artificiellement l’achat.
Non. Il est vrai uniquement dans les hypothèses saisies. Il faut notamment tester l’évolution du bien, du loyer et le rendement de l’épargne.
Additionner seulement loyers et mensualités oublie le capital immobilier détenu, le capital restant dû et l’épargne conservée par le locataire.